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21 octobre 2019 La Chouette Créative

Le catalogue : un support à oublier ou à développer ?

Le catalogue papier a connu son âge d’or dans les années 80/90 avec l’essor de la vente par correspondance. 3 Suisses, Damart, La Redoute, toutes les grandes marques de VAD avaient leurs catalogues produits. Certains catalogues étaient plus imprimés que des ouvrages religieux.
Les commerciaux et les enseignes l’utilisaient et l’utilisent encore comme support de vente, lors de rendez-vous.
Ce support papier peut contenir un grand nombre d’informations allant de visuels produits, aux descriptifs, en passant par des codes barres pouvant être flashés pour prendre des commandes en directe.
Toutefois, avec l’essor du numérique, le catalogue papier a perdu de la vitesse.
Il existe désormais la possibilité de créer des catalogues numériques.
Ces catalogues sont les mêmes que leurs homologues papier, toutefois, ils peuvent être enrichis de liens, ils peuvent, être combinés avec de la réalité augmentée, ou, ils peuvent également être animés.
De plus, le fait qu’ils ne soient pas imprimés (et donc fixés sur le papier) permet de limiter les coûts (impression, stocks). Il peut aussi être enrichi de nouveaux contenus que le papier ne sera « lire ».
Alors, face à toutes ces évolutions, le catalogue papier a t-il encore sa place comme support de communication ?

Focus sur les tendances du marché

Selon l’étude : « Regards sur les marchés de la communication graphique » de l’IDEP la production de catalogue a subi une baisse importante en 2015 mais la baisse est plus modérée en 2017 -1,3 %.

Le catalogue n’est pas un support que l’on peut considérer comme à l’abandon, il est en revanche, en pleine transition : on a commencé par réduire le nombre de pages, puis changer la fréquence, pour ensuite le digitaliser, ajouter de la vidéo et aujourd’hui on crée même des supports en réalité augmentée.
Cette transformation permet de sophistiquer le contenu en s’interrogeant sur les réels besoins/envies du consommateur (Opérations promotionnelles particulières, thématique, personnalisation, saisonnalité et nombre de tirages, interface connectée facile d’accès (ux).
Il ne s’agit plus seulement de mettre le prix en face de la photo produit, mais de donner des idées, de créer un réel univers de marque que les clients/consommateurs ont envie d’intégrer et de partager. (Ici lien avec le design de marque).

Mon catalogue doit-il être papier ou digital ?

Il n’y a pas de réponse parfaite à cette question.
Tout dépend de l’usage que vous en faites.
Si vos commerciaux s’en servent comme support de vente, et qu’ils sont habitués à une version papier, il sera difficile de leur faire changer leurs habitudes.
L’achat de tablette a également un certain coût, qui pourra être amorti sur le long terme, mais qui demande un investissement au départ.

Concernant l’envoi par correspondance, 95 % des français ouvrent leur boite aux lettres tous les jours : alors même si en effet le stop pub est aujourd’hui présent, le public touché est d’autant plus réceptif qu’il choisit de recevoir les publicités ou non.
Ainsi 75% des gens déclarent être enclin à se rendre en magasin suite à un catalogue publicitaire.

Le catalogue numérique peut être modifié facilement et peut aussi être envoyé partout dans le monde, et il ne nécessite pas de stockage.
Le numérique offre aussi un panel d’innovations intéressantes comme des animations, des vidéos, du son, ou encore des liens de rebond à l’intérieur de celui-ci.

Cependant, si vous choisissez de le diffuser sur web, sachez qu’il sera plus difficile de toucher le consommateur : ce dernier reçoit en moyenne 1500 messages publicitaires par semaine.
Le catalogue papier serait donc considéré comme un média moins intrusif.
C’est pour cela que même les marques qui sont historiquement basées uniquement sur le web, choisissent de faire imprimer leur catalogue papier, à l’image d’Amazon par exemple.

Un idéal serait de pouvoir combiner les deux, quelques exemples :
-Si vous opérez dans la grande distribution et le retail, il vous faudra rivaliser d’originalité, et produire un tirage suffisamment conséquent pour couvrir l’ensemble de la cible.
Mais il vous faudra prendre garde à ne pas voir trop grand, afin d’éviter de les jeter.
-En B to B, entrepreneur, en B To C par contre on vous conseillera le petit tirage pour les salons et rendez-vous clients.

Un catalogue, pourquoi faire ?

On comprend bien que vu l’investissement, ce n’est évidemment pas le genre de décision qui peut être pris à la légère. Alors on vous explique les objectifs d’un catalogue !
– Il permet de fidéliser et élargir la clientèle
– On peut le séparer en thématiques et en temps forts.
– C’est aussi une action de communication importante car elle permet une belle mise en avant de vos produits, de leur quantité, du choix que vous offrez.
– C’est un support de vente enrichi qui permet de varier les sources (lien, photo, vidéo, réalité augmentée)
– C’est un média qui permet la proximité puisque qu’il entre chez les gens (version papier), on peut le toucher
– Nous pouvons y présenter un véritable univers (celui de votre marque) et véhiculer une émotion.

Attention toutefois : tout est signifiant dans un catalogue, rien ne doit être laissé au hasard : un papier trop bas de gamme et vous êtes « catalogué » discount, un design pas moderne et c’est une marque/catalogue vieux jeu.

Pour conclure, on ne pas dire que le catalogue est un support en pleine évolution.
On l’appelle également : « support de vente enrichi ».
Il touche une multitude de générations.
Il s’agit aujourd’hui pour les marques de définir le « bon catalogue » en termes de périodicité, de qualité, de contenu et canal, le tout se doit d’être définit dans la stratégie de communication.

N’hésitez pas à nous contacter et nous vous aiderons à trouver VOTRE solution idéale !
A bientôt pour de nouveaux conseils chouettes…