la chouette ca va ?

il se chuchote que La Chouette n’irait pas bien…


J’ai créé ma société en 2015 en commençant en auto-entreprise de janvier à août. Victime de mon succès, je suis passée en SARL en septembre de la même année.

Depuis 2015,  j’ai généré un peu plus de 200 000€ de chiffres d’affaires : 32 000€ en auto-entreprise, puis un peu plus de 100 000 de septembre 2015 à septembre 2016 et de septembre 2016 à septembre 2017 environ 78 000 € … Très peu de charges, des bilans positifs, avec des résultats toujours dans le vert, et des revenus intéressants et motivants pour la suite.

Toutefois, si je poste cette note aujourd’hui, c’est parce que j’ai pu constater ces dernières semaines, que des rumeurs se forment sur la santé de mon entreprise… Je suis d’une nature transparente, aussi après réflexion, j’ai choisi de démentir officiellement ces rumeurs.

RETOUR SUR LE LANCEMENT DE LA CHOUETTE

De janvier 2015 à septembre 2016, j’ai tout fait pour développer mon réseau et me faire connaitre : j’étais présente dans tous les événements d’entrepreneurs de la région, j’ai multiplié les actions (conférence, rencontres, échanges etc), je faisais partie du BNI de Béthune, etc. Et ça a fonctionné, j’ai très vite été débordée. Cumulant, le réseau, la production, la vie perso. Les soirées d’entrepreneurs etc.

J’ai eu la chance de travailler pour 3 Suisses de Janvier à Octobre 2015, ce qui m’a généré une base de chiffres d’affaires non négligeable, et j’ai également rencontré Zamibo, un client qui m’a confié l’ensemble de sa communication… Ces 2 clients, m’auraient suffit pour vivre durant cette première année.

Mais stressée de nature et me projetant dans l’avenir, je n’ai pas mis tous mes œufs dans le même panier. (Et heureusement…) J’ai donc travaillé pour de nombreuses TPE/PME de la région, notamment via le BNI.
Bref ! De 2015 à septembre 2016, cumulant les 2 gros clients et les petits, j’étais tellement débordée que j’envisageais à un moment d’embaucher…

DE SEPTEMBRE 2016 A SEPTEMBRE 2017

La seconde année a été différente.  Plus difficile moralement je dirais, mais pas négative.

D’abord parce qu’à force de courir, j’ai un peu pété les plombs et j’ai approché le burn out… Pour préserver mes proches (mes enfants qui se plaignaient de mes absences répétées) et ma santé, j’ai choisi de calmer un peu le jeu, en me retirant du BNI et en diminuant ma présence dans les événements d’entrepreneurs.

Le gros client, Zamibo, avec qui je travaillais la première année, a eu beaucoup moins besoin de moi, et comme un malheur n’arrive jamais seul, 3 Suisses a cessé son application.

J’ai donc perdu le confort d’avoir de la régularité et une certaine visibilité… Toutefois, le travail que j’avais mené la première année pour me faire connaitre a porté ses fruits, et les clients et les projets ont continué à s’enchaîner. Mes premiers clients me sont restés fidèles et une relation de confiance, voir de partenariat s’est développée.

J’ai fait un mauvais choix… Celui de prendre un bureau trop éloigné de chez moi, et qui m’a fait perdre pas mal de temps sur la route. J’ai fait marche arrière quelques mois plus tard,  je suis revenue travailler à la maison… Mais je pense que les rumeurs viennent en partie de ce choix.

Enfin, je publie un peu moins sur les réseaux sociaux, d’abord par manque de temps, mais aussi par peur de lasser… Je ne vous saoûle pas avec toutes ces publications ? 🙂
Est ce que les rumeurs viennent de là ?

LES RUMEURS ? QUELLES RUMEURS ?

Pourquoi je raconte tout cela ?
Simplement parce que j’ai pu constater que des rumeurs s’installaient et qu’il se chuchote que La Chouette n’irait pas bien, et que peut être, quittera-t-elle le paysage des entrepreneurs.

C’est assez vexant d’entendre ce genre de propos, quand on sait à quel point il est difficile de faire tourner une entreprise… Pour le moment, La Chouette est là et reste là. Mon chiffre d’affaires a baissé cette année, mais mes revenus sont toujours les mêmes et mes projets se multiplient…

Donc effectivement,  il y a des hauts et bas, parfois des mauvais choix, et beaucoup de doutes.  De nombreux concurrents mais aussi de beaux partenariats et des relations de confiance qui se sont instaurées depuis 3 ans.

Les chiffres sont positifs, mon mode de vie est plutôt agréable.
Je ne pourrais pas embaucher car je n’ai pas (plus) la visibilité pour, et j’ai fait le mauvais choix de prendre un bureau trop loin … Mais les erreurs font partie de la vie d’une entreprise.

Je débute ma 3ème année en SARL et achève ma 3ème année en tant qu’entrepreneure, je compte bien poursuivre encore un peu l’aventure, et j’espère que vous continuerez à me soutenir comme vous l’avez fait depuis le début.

Je vous en remercie encore et vous dis à bientôt.

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